Retour à l'accueil

Prochain concert : 30 juillet 2017 à 19h00  
St. Nikolaus Kirche à STUTTGART (Allemagne)  

     
 
 

« La nef de la cathédrale Sainte-Croix avait peine à contenir la foule, samedi soir venue écouter Olivier PERIN pour son récital de nomination… Olivier PERIN ovationné par un bon millier de personnes a gratifié l’auditoire de deux bis… A n’en pas douter, l’année liturgique et musicale commence sous les meilleurs auspices à la cathédrale d’Orléans. »
La République du Centre - 16 Octobre 1995 - Roland SPENLE.


« Olivier PERIN a bien su « apprivoiser » l’orgue HAERPFER du prieuré de Saint-Germain-des-Fossés… Olivier PERIN a mis de l’âme dans son jeu, tout en réussissant à surprendre par sa spontanéité... Un concert « de grande couleur, expressif et faste », comme le disait l’organiste en parlant du Baroque. »
La Montagne (Vichy) – 20 Août 1996 - J.T.


« D’un orgue à l’autre, Olivier PERIN a mobilisé et séduit plus de 300 personnes, dimanche après-midi à la Cathédrale… et a illustré somptueusement cette quatrième édition du festival « Au son des orgues ». De GUILAIN à COCHEREAU, en passant par MENDELSSOHN, Olivier PERIN a utilisé les multiples capacités de l’instrument pour en extraire le meilleur... »
La République du Centre – 23 Août 1999 - Ph. C.


« Et surtout, il y a eu la prestation parfaite d’Olivier PERIN dont la réputation n’est plus à faire. C’est un virtuose doué, sensible, obtenant une musicalité parfaite qui a su procurer au public des sensations très profondes. »
L’Eclaireur du Gâtinais – 23 Octobre 1999.


« La grande profondeur du jeu d’Olivier PERIN, mêlée au cadre sacré de l’église, donnait alors naissance à un très grand moment musical. Le public, enchanté, le gratifia ensuite d’un triomphe amplement mérité. »
Le Havre Presse – 05 Janvier 2000 - M.R.


« Olivier Périn, ist ein französischer Organist,mit seinen 26 Jahren ein junger Musikprofessor und zudem ein Meister der Wiedergabe hoch-und spätbarocker Musik. »
Münsterland Zeitung - 11 Septembre 2001 - Hanne FELDHAUS-TENHUMBERG.


« Dimanche, en la Cathédrale de Chartres, l'ensemble Fulbert et l'organiste Olivier Périn ont offert un récital de chants grégoriens et d'improvisations. Le soliste s'est révélé un interprète éblouissant de maîtrise, de virtuosité et d'inventivité. Utilisant magistralement l'instrument, il a su à merveille relier la tradition et la modernité, l'expression des siècles passés à celle d'aujourd'hui. »
L'Echo Républicain - 28 août 2007 - Yves BASTIDE.


Le phénomène du bonheur
« Quoi de plus naturel que d'être virtuose ? » semblait demander mardi soir Olivier Périn, au jeu sobre et brillant. L'organiste titulaire de l'église Saint-Paul-Saint-Louis à Paris a livré un récital digne de ce nom.
Pratiquant la musique liturgique de qualité, il perpétue aussi la tradition de l'improvisation. Celui qui est directeur du Conservatoire de Montpellier Agglomération trouve heureusement encore le temps pour sa carrière de concertiste. Le bonheur de l'entendre est complet, entre la musique baroque allemande et l'école française.
La « vieille perruque » du père Bach
D'entrée, la cinquième des Six Sonates pour orgue de C. Ph. E. Bach témoignait d'un goût raffiné, ses traits exubérants - pour faire oublier la « vieille perruque » du papa Jean-Sébastien - furent rendus à l'orgue Koenig de Saints-Pierre-et-Paul avec maestria.
Le style intimiste du début cède place au brillantissime Concerto pour orgue en Fa majeur op. 4 n° 4 de G. F. Haendel (1685-1759). Le vif courant de cette musique demande une attention constante, des doigts extrêmement agiles et la bonne dose d'empathie pour cerner la royale personnalité du compositeur.
Tout y a été : la limpidité, les contrastes des tutti et soli et le noble entrain avec un souverain trombone à la fin.
Toujours à l'orgue du chœur, la Deuxième Sonate de F. Mendelssohn-Bartholdy prend l'allure romantique, changeant étonnamment de timbre pour plus grave.
Passé - sous les applaudissements - à l'autre orgue, le Merklin, le soliste interprète ensuite, de Gabriel Pierné, le Prélude, où des rapides ondulations enveloppent harmonieusement la mélodie, jusqu'à son énoncé tutti, à la fin.
Brusques changements de tonalités, sereinement parcourus
Né, il y a exactement 150 ans, Pierné fut élève de C. Franck dont l'Andantino suivait au programme. Louis Vierne, élève de Franck et de Ch.-M. Widor, a composé en 1927 son Hymne au Soleil extrait des Pièces de fantaisie. On y assiste à de brusques changements de tonalités, sereinement parcourus à haute vitesse dans le faste du grand orgue.
Olivier Périn a encore gratifié le public d'une intéressante improvisation sur Nous n'irons plus au bois, maintenu dans la grande tradition de trois compositeurs précédents et marqué par de très beaux développements harmoniques, couronnés d'une fugue.
C'est ce qu'on appelle le bonheur des mélomanes !
Dernières Nouvelles d'Alsace - 24 août 2013 - J.T.


Olivier Périn ouvre l'automne de d'orgue de Saint-Joseph
Münster. A l'extérieur, le temps est encore estival, mais l'automne de l'orgue de Saint-Joseph a démarré depuis le week-end dernier. L'ouverture de la saison de cinq concerts a été assurée par Olivier Périn, organiste titulaire dans le quartier du Marais à Paris et directeur du Conservatoire de Nancy. Le musicien renommé n'est pas inconnu à Münster. Le public disait : « Aujourd'hui, il est revenu à l'orgue Fleiter ».
Dimanche, nous avons pu apprécier un concert tout français. Un concert qui donnait également une belle place à l'improvisation. Le jeu libre à l'orgue est une spécialité d'Olivier Périn. Pour commencer : le Nun danket alle Gott écrit par Sigfrid Karg-Elert en 1909 comme une « marche triomphale ». Cette oeuvre a poussé avec force aux oreilles du public toute la puissance des registres de l'orgue Fleiter. La courte pièce sera aussi l' « idée fixe » de chaque concert à venir.
Ensuite, Olivier Périn s'est approprié la Quatrième Symphonie pour orgue de Charles-Marie Widor. Pas aussi légendaire que la Cinquième avec sa prenante toccata finale, mais pas moins agréable à écouter. La Toccata se situe ici au début. Widor la fait suivre d'une fugue avec une basse fuyante. Les trois mouvements suivants sont particulièrement avenants : ils viennent avec légèreté, comme une aquarelle. Un sobre Andante cantabile que l'organiste a joué dans le climat qui convenait. Dolce ! Le Scherzo a été exécuté pianissimo, et l'Adagio, après un début tourmenté, prit une tournure presque mélancolique. Ainsi, on put se rendre parfaitement compte que des pièces de ce type confèrent à toutes les dimensions de l'orgue une intimité et mettent en valeur le roi des instruments sans grande pompe.
Dans le Finale de la Symphonie, Widor fait naturellement onduler cascades sonores et plenums orchestraux, dont il fut l'un des premiers maitres à explorer les possibilités au XIXe siècle. Et Olivier Périn sut amplement savourer chaque accord final.
Pour son improvisation finale, il reprit le thème initial : « Nun danket alle Gott ». Il a d'abord traité le choral de manière très chromatique, puis l'a noyé dans des ondes de basses, il n'a pas non plus lésiné sur les étranges staccati, et a aussi trouvé des moments heureux. Après tout cela, nous étions persuadés d'une chose : un maître était ici à l'oeuvre.
Westfälische Nachrichten - 5 octobre 2016 - Arndt Zinkant
Traduit de l'allemand par Ghislain KNEPPER

 
 
     

Contacter Olivier PERIN

Site réalisé par Gaelle Heddebaux / Julien Tellier